>> L’Office fédéral de l’agriculture (OFAG) a reconnu la chaux des gravières comme améliorateur minéral du sol.
Les plantes cultivées n’ont besoin que de faibles quantités de chaux. De grandes pertes de chaux s’opèrent toutefois par le lessivage naturel, l’utilisation des engrais azotés (engrais ammoniacaux, urée, lisier de bovin). Les pertes annuelles s’élèvent entre 350 et en cas extrême 1’000 kilogrammes par hectare de CaO.
C’est pourquoi l’attention doit être accordée encore plus au suivi calcaire. La mesure de la quantité de chaux nécessaire est effectuée sur la base d’échantillons de sol en fonction du pH et du type de sol. Différence doit être faite entre le chaulage d’entretien et le chaulage de redressement.
La chaux assure une régulation du pH (voir graphique) du sol et favorise la minéralisation des réserves. Le chaulage joue également un rôle important pour le maintien de la structure et la fertilité des terrains. Cette pratique ancienne a des effets sur les caractéristiques physique, chimique et biologique du sol. S’il ne peut être considéré comme un facteur de rendement, le chaulage joue sur les conditions de son élaboration.

Comment le sol s’acidifie-t-il?
Conséquences de l’acidification
Tous renseignements et conseils techniques sur le produit peuvent être donnés par l’Institut agricole de Grangeneuve (IAG) et l’Institut agricole de Cernier (CNAV).